Archives de catégorie : actualité

Fenêtres sur jardins

Photographies anaglyphes ( = photos en relief ) de Lucien BRONGNIART  exposition  du 15 septembre au 4 novembre 2012 à La Louvière. ( Château Gilson, rue de Bouvy 11, Maison du Tourisme du Parc et Châteaux , place Mansart 21 et Centre de ressources multimédias La Médiathèque, rue Albert 1er 36
 » Une exposition de photographies qui invite à porter un regard sur la nature aménagée par les habitants de l’entité louviéroise… »

"L'heure des bassins de vie est venue en Wallonie" Le soir du 4 septembre

 » Paul Furlan veut décloisonner l’espace politique local… Pour mobiliser des moyens privés importants au profit des villes et des bassins, on ne peut plus accepter ni le temps nécessaire à ces projets ni les blocages individuels… L’idée est de concentrer dans une seule enveloppe les moyens de la politique des grandes villes, bientôt transférée aux régions, de la rénovation urbaine, de la revitalisation urbaine ou des plans de développement rural ».

Un passé oublié rue Keramis à La Louvière

Dans un article paru dans Le Soir du 4 janvier 2012, Mr Schiavetto relaie l’inquiétude de Jacques Liébin, historien et ancien directeur de l’Eco-Musée régional du Centre. Le projet de centre commercial sur le site Boch prévoit de raser l’immeuble rue Keramis n° 26 que les architectes de la région connaissent bien puisqu’il abrite le service d’urbanisme de la Ville. Cet immeuble qui n’est pas sans qualité était en réalité l’ancien casino Boch que la famille avait construit à destination de son personnel. Jacques Liébin regrette le sacrifice d’un des rares bâtiments du XIXe siècle qui existe encore dans le centre de La Louvière.
Et il faut reconnaître que les gestionnaires de la Ville mais aussi les architectes n’ont pas fait preuve d’une vigilance exemplaire en ce qui concerne la sauvegarde de bâtiments présentant des qualités architecturales et/ou un intérêt historique.
Il faut aussi admettre que lors de l’examen du projet de centre commercial à construire sur le site Boch, nous n’avons pas réagi à la destruction programmée du 26 rue Kéramis … ignorant certainement qu’il avait été construit par la famille Boch mais aveugle aussi quant à  l’intérêt qu’il pouvait représenter pour l’histoire de la cité. Les péripéties des manufactures Royal Boch n’ont certes pas simplifiés une approche cohérente du devenir du site mais est-on certain que la solution retenue de tout raser était la meilleure solution ? La conservation du bâtiment des « fours bouteilles » noyé dans le nouveau projet de complexe commercial ne sera qu’une maigre consolation.
Que dire aussi de l’évolution des transformations de l’ancienne piscine de La Louvière ?
Les architectes doivent construire pour les générations futures, a-t-on coutume de dire, mais c’est impossible si cela ne se fait pas dans une continuité historique préservée.
Alain Cordier

Immobilier : qui veut perdre des millions ?

Robert Bassetto me demande de vous communiquer l’article suivant paru dans Trends Immobilier du 14 décembre 2011
mercredi 14 décembre 2011 à 15h13
La plupart des professionnels belges de première ligne rencontrés à Cannes lors du dernier Mapic (salon international des professionnels de l’immobilier commercial) poussent le même cri d’alarme : il est devenu impossible de mener des projets immobiliers ambitieux en Belgique. La faute à l’inconstance des pouvoirs publics et au cadre législatif impraticable.

Le projet d’immeuble Toison d’Or.
Thierry Behiels (Codic), Peter Wilhelm (Wilhem & Co), Patric Huon (City Mall) et Shalom Engelstein (Promotion Saint-Lambert) sont quatre patrons d’entreprises belges de promotion immobilière de premier plan. Ils sont concurrents, mais tiennent un discours unanime quand il s’agit de donner leur avis sur leurs projets futurs en Belgique. D’après eux, le terrain est devenu à ce point impraticable qu’il vaut mieux exporter son savoir-faire là où le risque entrepreneurial est plus transparent et cadré. De nombreux promoteurs n’ont pas hésité à aller voir ailleurs, parfois très loin, comme la jeune société Pylos partie au Brésil pour y développer ses activités soutenues par des investisseurs flamands ambitieux. D’autres jouent la carte de l’Europe de l’Est, comme Ghelamco (Pologne), Immobel (Pologne) ou Atenor (Hongrie, Roumanie).
Il est vrai que, mis à part la crise que traverse le secteur, notamment sur le segment des bureaux, la liste des projets rabotés, avortés, ballotés au bon vouloir des princes locaux, régionaux, fédéraux ou du calendrier des élections ne cesse de s’allonger. Citons-en quelques-uns ; contournement autoroutier d’Anvers, de Liège ou de Bruxelles, projet The Loop à Gand, siège de FedEx à La Hulpe, projet Toison d’Or à Ixelles, îlot du Grognon à Namur, site de Tour & Taxis ou rue de la Loi à Bruxelles, Palais des Expositions à Charleroi, place Saint-Lambert, parvis de la gare Calatrava ou tour des Finances à Liège, projet commercial Au Fil de l’Eau à Verviers, etc.
«On se trouve actuellement avec trois systèmes législatifs différents avec des compétences accrues aux régions. En outre, les avis jurisprudentiels rendus par la justice sont souvent contradictoires. Et il faut encore ajouter à cela la législation européenne, contraignante, notamment sur le plan du droit commercial, toujours pas adapté au niveau belge régional. Comment voulez-vous qu’on puisse fonder des projets de centaines de millions sans prêter le flanc à des recours ou à des avis qui remettent tout en question ?», résume Thierry Behiels (Codic).
«S’il est devenu impossible de se fier à la législation actuelle, régionale ou fédérale, et de trouver un fonctionnaire qui l’applique de façon univoque et transparente, il est tout aussi rare de traiter avec un édile local qui tienne sa parole. Tout le monde joue avec le flou. Et avec notre argent…», ajoute un développeur, soucieux de ne pas être cité «par crainte de représailles».
Ajoutant à cela les querelles régionalistes, électoralistes, les nominations politiques ou les malversations notoires -comme celles qui sclérosent depuis des années le fonctionnement de la Régie des Bâtiments, le bras immobilier de l’Etat, il y a de quoi aller voir ailleurs si le sol est plus stable pour construire.
Au nord comme au sud
Ainsi en est-il actuellement du combat des chefs – on parle d’investissements de 600 à 900 millions d’euros – opposant Bruxelles et la Région flamande à propos de la création d’un nouveau centre commercial d’envergure. Deux projets s’opposent : le mégacentre commercial NEO au Heysel et le complexe de bureaux et de boutiques Uplace à Machelen. Ici, élus régionaux et communaux règlent leurs comptes par médias et avocats interposés. Le président d’Uplace, Bart Verhaeghe, a réagi sévèrement le 14 novembre dernier lors d’une conférence de presse et dans l’émission télévisée Terzake (Canvas) à propos des récentes levées de bouclier des politiques locaux à l’encontre de la construction de son centre.
Le patron flamand, par ailleurs président du FC Bruges et maître d’ouvrage d’un nouveau projet de stade et de centre commercial annexe, s’est dit «particulièrement surpris de certaines réactions» face à ce projet stratégique qu’il porte depuis 2007 et qui devrait venir s’implanter sur l’ancien site des usines Renault. Bart Verhaeghe rappelle que son projet a été soumis à huit reprises au contrôle citoyen, que 18 instances ont émis un avis et que les résultats de «toutes ces procédures démocratiques» ont été intégrés au projet. «Malgré tout cela, nous sommes encore confrontés à un certain nombre de potentats se plaçant au-dessus des lois», explose-t-il.
«La situation est devenue encore plus impraticable au nord du pays qu’au sud», faisait remarquer dernièrement un constructeur flamand citant la dernière circulaire du ministre Peeters en matière de permis d’environnement.
Pourtant, la guerre fait rage aussi en Wallonie. Quand ce ne sont pas ministre et administration qui se contredisent. Des exemples ? La querelle de clocher qui opposa il y a deux ans André Antoine et Raymond Langhendries à Jean-Claude Marcourt dans le dossier de réhabilitation du site des Forges de Clabecq ou celle, plus récente, qui a fait les gros titres de la presse et concernait le «marchandage» supposé autour du tracé du tram liégeois, mettant dos à dos le même André Antoine et le ministre de l’Aménagement du territoire Philippe Henry. Il y a quelques mois, c’était un autre gros dossier immobilier wallon, très politiquement marqué, qui avait servi de prétexte à une brochette de ministres PS pour déstabiliser Philippe Henry (ecolo) : celui du centre commercial de Farciennes, dont ce dernier avait recalé le permis.
«C’est bien simple, fait remarquer un patron : pour l’instant, hormis le projet Rive Gauche à Charleroi, il n’y a plus aucun projet de taille qui soit passé sous les fourches caudines politico-juridico-administratives. Et avec les élections communales qui approchent, tout va rester figé pour des mois. Il n’y a que lorsque l’Etat est maître d’ouvrage qu’on enclenche la vitesse supérieure, après avoir tourné en rond des mois ou des années en tentant de s’attribuer la paternité du dossier. Si toutefois un groupe de riverains, souvent piloté par l’opposition politique locale, n’introduit pas un recours auprès du Conseil d’Etat. Ça, c’est l’autre épidémie belge à la mode. Et ce sont toujours les mêmes dindons privés qui perdent du temps et de l’argent.»
«Pour 100 balles, t’as un recours»
Pour quelques centaines d’euros, un recours auprès du Conseil d’Etat peut être introduit, permettant de bloquer un projet. Ce blocage entraîne cependant des dépenses extraordinaires en frais juridiques et bancaires pour le maître d’ouvrage ou le promoteur, dépenses dépassant parfois plusieurs millions d’euros par an, avant d’avoir pu investir réellement dans la construction du projet. Les reports déstructurent parfois l’ensemble du plan financier et commercial du projet au point de mettre à mal sa rentabilité. «On en arrive à monter des projets qui ne ressemblent plus à rien tellement ils sont remodelés et tellement ces dépenses périphériques ont grevé l’enveloppe de départ négociée avec les banques», ajoute un promoteur wallon présent au Mapic.
«Il est bien difficile de nos jours d’avoir des certitudes juridiques. Les textes sont nombreux, complexes, parfois inadaptés, suscitant des interprétations. Il faut souvent s’entourer de plusieurs avis juridiques avant de retenir une option aux conséquences financières parfois importantes. Il faut avoir les reins solides pour continuer à faire de la promotion, alors que ceux qui financent des projets exigent avant tout de la sécurité», constate Patric Huon, le patron de City Mall, aussi dépité que persévérant. Ce dernier attire l’attention sur «la concurrence déloyale». Selon lui, alors que l’on cadenasse depuis plus de 30 ans toute nouvelle offre commerciale d’envergure sur le terrain classique, la vente sur Internet se développe à une vitesse exponentielle sans aucune balise législative et juridique cohérente. «C’est un combat inégal. Ce qu’on interdit en prétextant des arguments socio-économiques ou urbanistiques souvent subjectifs, on le laisse faire impunément de l’autre côté. Si on n’agit pas rapidement, c’est un modèle commercial de proximité que l’on mettra en péril, avec des incidences encore mal évaluées par les responsables locaux, notamment pour le c£ur commercial des villes», prévient Patric Huon, persuadé qu’au niveau local on est en train de perdre la guerre en se trompant d’ennemi.
L’herbe moins brûlée ailleurs ?
Résultat de cette situation qui a trop duré : les promoteurs -mais aussi les constructeurs, propriétaires ou investisseurs – belges vont prendre ailleurs, en France et aux Pays-Bas notamment, les risques qu’ils ne maîtrisent décidément plus sous nos latitudes.
Thierry Behiels est l’un des premiers à avoir tourné la page belge et à mener avec succès plusieurs projets d’envergure dans tous les coins de France. Le patron de Codic a dû abandonner des projets : «Ces projets avortés coûtent cher à l’Etat belge en termes d’emplois et de rentrées financières. Par contre en France, le promoteur est considéré comme un partenaire et un entrepreneur. C’est plus clair, plus transparent, plus facile. Et donc, plus profitable pour tout le monde. En Belgique, les partenariats public-privé sont beaucoup moins aboutis et il n’y a pas assez de confiance entre les partenaires. On ne voit souvent que le profit à court terme au détriment de la collectivité».
Même son de cloche du côté de Wilhelm & Co, qui a sondé les marchés français, portugais et italien, lassé d’attendre que ses projets belges aboutissent. «Il nous a fallu 15 ans pour atteindre la construction de l’Esplanade à Louvain-la-Neuve. En France, on nous accueille et on nous écoute. Les marchés auxquels nous répondons, basés sur de vrais concours transparents, permettent d’anticiper clairement les délais et les dépenses. Résultat : en trois ans, on sait de quel bois se chauffer. Les influences politiques existent ailleurs aussi, mais influencent de façon moins dommageable le calendrier», explique Peter Wilhelm. Sa société vient de remporter un concours pour la construction d’un projet de centre commercial et de logements près d’Orly.
Mais l’hémorragie ne se résume pas au marché du développement ; des sicafi comme Montea (semi-industriel), Ascencio (commercial), Aedifica ou Cofinimmo (seniories) vont chercher dans l’Hexagone ce que la Belgique n’est plus en mesure de leur fournir, tant le marché est au point mort.
Logements : l’horloge tourne
Depuis des mois, les responsables publics du pays, toutes régions confondues, crient l’urgence de construire des logements pour répondre à la croissance de population – urbaine prioritairement – annoncée à l’horizon 2020. Mais la plupart des promoteurs belges actifs sur ce segment courent les ministères, les hôtels de ville et les cabinets d’avocats pour faire avancer les délivrances de permis. «Le bon vouloir du prince local est devenu à ce point la règle que la plupart des projets s’essoufflent dans les méandres administratifs», soupire un architecte, qui dit passer l’essentiel de son temps à faire autre chose que son métier. «On joue avec le feu alors qu’il est urgent de rentabiliser toutes ses énergies pour construire l’avenir», poursuit-il. C’est le moteur principal de l’économie du pays qui tousse et menace de s’arrêter.
La solution ? «Institutionnaliser les concours en les rendant indépendants de la mainmise politique, propose l’architecte interrogé. Mais aussi former les responsables politiques et les fonctionnaires et les rendre responsables de leurs actes quand ils jouent avec l’argent privé. Le temps, c’est de l’argent. Le problème, dans la situation qui nous occupe, c’est que ceux qui décident ne sont pas ceux qui paient. Il doit y avoir davantage de rigueur, de transparence et de délais imposés dans les procédures.»
Philippe Coulée et Jo Jacoby
 

Echos de la réunion de la SAC de ce 11/10/2011

Sont présents: JM Scheirs, G. Gosse, S. Posty, A. Cordier, D. Floris et P. Simoens
Nouvelles de l’UWA
Notre Président Stéphane Posty, qui est administrateur de l’UWA, rend compte de la dernière AG.
Récemment est intervenu un changement important: Jean-Marie Fauconnier remplace Patrick Verschuere en tant que Président. S. Posty a démissionné du poste de secrétaire  ne pouvant assumer comme il le souhaitait ses missions professionnelles et associatives.
Lors de l’AG, ont été approuvées un certain nombre de mises à jour des statuts. Par contre, la proposition d’augmenter le nombre d’administrateurs n’a pas été acceptées.
Quelques manifestations à retenir:
Le mardi 18 octobre 2011, aux Halles Universitaires à Louvain la Neuve : 1er Concours d’urbanisme pour étudiants « Penser la ville de demain » avec une leçon d’urbanisme de Bernardo Secchi, professeur à l’Institut d’Architecture de Venise. renseignements et inscriptions : secretariat@uwa.be
Le mardi 25 octobre 2011, au Palais des Beaux Arts à Bruxelles :  » Le prix Belge pour l’architecture et l’énergie 2011″  renseignements et inscription : fabawards@fab-arch.be
Le mardi 25 octobre 2011, aussi !  au centre Hainaut Développement, parc scientifique Initialis à Mons : « Les marchés publics de services d’architecture » renseignements et inscription : marches.publics@hainaut-developpement.be
Les ateliers du territoire
La démarche est intéressante. Cependant répondre à un questionnaire dont la plupart des questions sont orientées pour appuyer les thèses du Ministre n’était pas vraiment valorisant. JM Scheirs et A Cordier ont assisté à une après-midi de « réflexion » au siège de  l’UWA qui ne les a pas vraiment convaincu. L’UWA qui enverra les réponses au Ministre signalera la frustration des participants par rapport à un questionnaire aussi orienté.
Visite du centre ELEA à Mouscron
Cette visite a été organisée à l’initiative de Morlanwelz Forum, qui souhaite créer une GRAPPE dans la région du Centre à l’image de ce qui s’est fait à Mouscron pour promouvoir la bio-construction en associant les acteurs du monde la construction, entrepreneurs, architectes, écoles, forem, responsables d’associations, etc… Le confrère M. Bognanno a assisté à des réunions de Morlanwelz Forum et pourrait nous en dire plus.
S. Posty et A. Cordier ont assisté à cette visite du centre ELEA construit selon les principes du développement durable. Les responsables du centre ont insisté sur la difficulté de trouver des entreprises capables de construire ce type de bâtiments.
C’est pourquoi leur démarche consiste à former principalement des demandeurs d’emplois à ces nouvelles techniques de construction.
Une inquiétude, cependant, quant à la pérennité de certains matériaux mis en oeuvre… l’architecte pourra-t-il prendre la responsabilité de les mettre en oeuvre sur base d’essais valables ? G. Gosse souligne à cet égard combien lors du dernier séminaire de la compagnie d’assurances EUROMAF, il a été signalé que les architectes devait être prudents à cet égard et par exemple ne pas s’impliquer dans les études PEB.
P. Simoens se demande s’il est réaliste de créer un peu partout des groupes d’études comme ces GRAPPE alors que le cluster ECO-CONSTRUCTION a lui-même des difficultés à trouver ses marques.
Les permis d’urbanisme à La Louvière ?
On ne peut pas dire que la situation s’améliore: il devient de plus en plus difficile d’obtenir un permis.
Que faire ?
Il est urgent que la Ville organise ses services en vue de respecter les délais légaux.
Il est proposé de se faire conseiller, soutenir par des avocats compétents dans le domaine de l’urbanisme. Qu’en pensez-vous ? Il semble qu’il faille aussi ne pas introduire de permis dont le traitement par la DGATLP Charleroi se ferait pendant les congés d’été. On risque un refus par absence de décision !
Prochaines activités SAC
Visite de Stabilam, organisée par Renzo Dal Cin ce vendredi 21 octobre 2011
Stéphane Posty se propose d’inviter un responsable du service cartographique de la région wallonne: le site va être revu début 2012 . Il offre déjà de nombreuses possibilités bien utiles pour les architectes.
Robert Bassetto organisera un nouveau voyage en Italie région de Milan et Bergame au printemps 2012. Merci de signaler votre intérêt pour ce voyage.
Une réunion d’information sera organisée sur les types et finition des bétons très prochainement.
Elections de l’ordre
3 candidats de la SAC se présentent … parmi 7 candidats pour 7 membres à élire .  A vous de faire le bon choix.
Ancienne piscine de La Louvière
A. Cordier est inquiet sur le devenir de la piscine … la fresque sera préservée signale S. Posty. Un permis modificatif a dû être introduit suite à des problèmes de structure.
On peut se demander s’il était opportun de créer des logements dans ce bâtiment qui présentait de nombreuses qualités, urbanistiques, architecturales et constructives.
Qu’en restera-t-il une fois les travaux terminés?
Prochaine réunion
Certains ne pouvant être présents le mardi soir, la prochaine réunion est fixée au mercredi 23 novembre 2011 à 18h00 à la Maison des Associations à La Louvière.

Les travaux à La Louvière

Vous saurez tout sur l’évolution des travaux de rénovation urbaine du centre ville de La Louvière en vous rendant sur le site http://lupo.posterous.com/ qui décrit au fur et à mesure le déroulement des travaux, répond aux questions et dément certaines rumeurs.
Vous savez certainement, que notre confrère Pascal Simoens, membre de la SAC est à la tête de l’équipe d’architectes et d’urbanistes auteur des projets de rénovation.